| SÉMINAIRES
2010 Arithmétique et Théorie de l'Information |
Responsables: G. Lachaud, F. Rodier
Horaires: Le jeudi à 14h30
Salle: amphi du 1er étage, salle 130-134, I.M.L., Groupe des Laboratoires de Luminy (CNRS).
Planning
jeudi 16 décembre Abstract: The codes from Hermitian curves are probably the class of one-point AG codes that has been studied more deeply. For any finite field, these codes can be grouped in four classes, depending on the relation between their dimension and their distance. Although the distance is known for all classes, the number of minimum-weight codewords is still unknown. |
jeudi 9 décembre |
jeudi 2 décembre Résumé : Soit E une courbe elliptique sur un corps de caractéristique p>0. L'invariant de Hasse est une forme modulaire modulo p, et vit donc naturellement sur une courbe modulaire. Quand cet invariant de Hasse est nul, on dit que la courbe E est supersingulière; sinon, elle est dite ordinaire. |
jeudi 25 novembre Résumé : Si $\epsilon$ est une unité algébrique pour lequel le rang du groupe des unités de l'ordre ${\bf Z}[\epsilon]$ est égal à $1$, nous esquissons une preuve de ce que $\epsilon$ est (sauf exceptions) une unité fondamentale de cet ordre ${\bf Z}[\epsilon]$. |
jeudi 18 novembre Résumé : L'objectif de mon exposé est de présenter différents aspects d'une conjecture formulée par Tor Helleseth dans les années 70. En quelques mots : |
jeudi 4 novembre Voir le preprint : http://www.ma.utexas.edu/users/voloch/Preprints/welldistributed.pdf |
jeudi 14 octobre Résumé : Il est difficile de construire des fonctions booléennes satisfaisant tous les critères nécessaires pour une utilisation en cryptographie symétrique. |
jeudi 24 juin Résumé : Soient A une variété abélienne sur un corps de valuation discrète à corps résiduel parfait, et A' sa variété abélienne duale. Pour comprendre comment la dualité entre A et A' se comporte au niveau de leurs modèles de Néron, Grothendieck a introduit un accouplement entre les groupes de composantes de ces modèles. Cet accouplement est conjecturé parfait, et cette conjecture a été démontrée dans de nombreux cas. Dans cet exposé, nous nous intéresserons plus particulièrement au cas où A est la jacobienne d'une courbe C. Grâce à la théorie des symboles de Néron, Bosch et Lorenzini ont prouvé la conjecture lorsque C possède un point rationnel. Après avoir rappelé leur méthode, nous expliquerons quelques techniques permettant de travailler lorsque C n'a pas de point rationnel. |
jeudi 17 juin Abstract: In his 1997 thesis K. Wildanger developed an efficient method for computing such points over the rational integers. We improve and generalize his ideas. Replacing his methods from the geometry of numbers by a class field theoretic approach based on Hasse we get a much more powerful algorithm. (This is a report on work in progress). |
jeudi 10 juin Résumé : La multiplication dans les corps finis est un problème central en cryptographie et en théorie des codes : l’efficacité de la multiplication influe sur la rapidité du chiffrement et du déchiffrement mais aussi sur celle des différentes méthodes de décodage. C’est pourquoi, dans les 30 dernières années, un intérêt considérable a été porté au problème de la détermination de sa complexité, c’est-à-dire du nombre d’opérations élémentaires dans F_q nécessaires pour calculer le produit de deux éléments de F_{q^n}. |
jeudi 27 mai |
jeudi 6 mai Résumé : Soit A une variété abélienne définie sur un corps de nombres K. Le nombre de points de torsion définis sur une extension finie L est borné polynomialement en terme du degré [L:K]. Lorsque A est isogène à un produit de variétés abéliennes simples de type GSp, c'est-à-dire dont le groupe de Mumford-Tate est "générique" (isomorphe au groupe des similitudes symplectiques) et vérifiant la conjecture de Mumford-Tate, nous calculons l'exposant optimal dans cette borne, en terme de la dimension des sous-variétés abéliennes de A. Le résultat est inconditionnel pour un produit de variétés abéliennes simples dont l'anneau d'endomorphismes est l'anneau entiers rationnels Z et dont la dimension n'appartient pas à un ensemble exceptionnel explicite S={4,10,16,32,...}. Après des rappels nécessaires sur les différents objets en jeu (variétés abéliennes, représentations l-adiques associées à l'action de Galois sur les points de torsion...) je donnerai une preuve du résultat pour une courbe elliptique sans CM et une esquisse de preuve dans le cas général. |
jeudi 1er avril Résumé : Mes travaux portent sur l'étude des couplages, et plus particulièrement leur utilisation en cryptographie. Mes premiers travaux ont portés sur l'arithmétique des couplages à travers une comparaison des complexités en nombre d'opérations des couplages de Weil et Tate. Puis je me suis intéressée à l'étude de l'arithmétique utile pour les couplages. Un de mes travaux propose d'utiliser une représentation alternative des corps finis pour améliorer l'efficacité des calculs impliqués dans les couplages. Le second étudie en détail l'arithmétique des couplages pour les courbes dont le degré de plongement est 15. Ces premiers travaux m'ont permis de me familiariser avec les couplages et je me suis alors orientée vers la résistance aux attaques par canaux cachés des algorithmes de couplage. J'ai étudié les faiblesses de l'algorithme de Miller soumis à des attaques par analyse de consommation de courant et par injection de fautes. |
jeudi 25 mars Résumé : Le premier résultat sur les valuations de sommes de caractères est le théorème de Stickelberger sur les sommes de Gauss. Depuis on n'a cessé d'améliorer ces résultats, en particulier en lien avec les théorèmes du type Chevalley-Warning sur le nombre de points des variétés sur les corps finis, ou avec des applications en théorie de l'information (fonctions booléennes non linéaires par exemple). |
jeudi 18 mars Abstract: Consider the finite projective space PG(N, q) of dimension N over the finite field Fq of order q. Via the incidence matrices of points and k-spaces of PG(N,q), it is possible to define the generator matrix of a linear code C, and the parity check matrix of its dual linear code C⊥. |
jeudi 4 mars Abstract: The use of abelian surfaces (generally constructed as a Jacobian of a genus 2 hyperelliptic curve) in cryptography is limited by the availability of efficient point counting algorithms. Good algorithms exist for small characteristic (using p-adic cohomology and/or deformation) or for large characteristic via explicit CM constructions. |
jeudi 25 février Abstract: 1984: a new factoring method emerges from H.W. Lenstra's brain, "...derived from the Pollard p-1-method by replacing the multiplicative group by a random elliptic curve". The algorithm is published in 1985, followed some months later by Miller and Koblitz, indepedently fitting discrete-logarithm-based schemes (including Diffie-Hellman and El-Gamal) to this new paradigm : ECC is born. Since that time, considerable attention has been turned by researchers to this area, which appears today as a credible alternative to factoring-based public-key algorithms such as RSA - even if, for the moment, it failed in superseding it. In this talk, we try to tell the 25-year love (?) story between cryptology and elliptic curves, by positioning it in the more global context of modern cryptology. |
jeudi 4 février Page web : http://robert.rolland.acrypta.com/ Résumé : Le théorème de Yao énonce l'équivalence, dans le contexte d'une étude de la complexité asymptotique des algorithmes probabilistes polynomiaux utilisés, entre l'indistinguabilité et l'inprévisibilité du prochain bit des générateurs pseudo-aléatoires. |
jeudi 28 janvier Page web : http://iml.univ-mrs.fr/~kohel/ |
jeudi 21 janvier
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EL, le 8 novembre 2010